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Procès de Simone Gbagbo: L’audience renvoyée au 21 février prochain

Le procès de l’ancienne première Dame Simone Ehivet Gbagbo a repris hier 10 janvier après plus d’un mois d’interruption. L’accusée n’a pas assisté à cette audience. Le juge Bouatchi Kouadio a encore renvoyé l’audience au 21 février 2016 afin de permettre aux avocats commis d’office de recevoir d’autres pièces manquantes.



 Initialement prévu pour débuter à 9h hier au palais de justice d’Abidjan Plateau, le procès en assises de l’ex-Première dame  a commencé vers 12h30 en l’absence de la principale accusée. Comme toujours, le parquet général a présenté ses excuses pour le retard avec lequel l’audience a débuté avant d’indiquer que le renvoi d’hier a permis aux avocats commis d’office d’entrer en possession de certains documents. Selon lui, lesdits documents sont composés principalement de procès-verbaux d’audition de témoins, procès-verbaux d’interrogatoire et les rapports d’expertise. « Les pièces en notre possession ont été communiquées à la défense conformément à l’article 179 du code de procédure pénale. La défense a donc connaissance du dossier » a déclaré le procureur général Ali Yéo. A sa suite, les avocats commis d’office à la défense de Mme Gbagbo ont fait savoir qu’ils ont certes reçu des pièces mais celles-ci ne leur permettent pas de jouer convenablement leur rôle. « Nous consentons avec le parquet général que nous avons reçu des pièces. La défense est essentiellement composée d’avocats commis d’office. Nous sommes donc en mission. Mais nous sommes préoccupés et il n’est pas souhaitable que cette défense soit expédiable. Nous n’avons pas des lettres d’audience et d’autres pièces qui nous permettront de défendre les intérêts de l’accusée. Nous demandons un report pour que nous puissions défendre avec honnêteté Mme Simone Ehivet Gbagbo » a plaidé Me Patrick Viera. Suite à cette requête le juge président Bouatchy Kouadio a renvoyé l’audience au 21 février prochain. « Nous allons suspendre la procédure jusqu’au 21 février 2017 pour permettre aux avocats commis d’office de s’imprégner davantage du dossier et leur communiquer la liste des pièces demandées par courrier » a affirmé le juge. Un délai jugé raisonnable par toutes les parties au procès. Selon Me Soungalo Coulibaly de la partie civile, les avocats commis d’office n’ont pas les pièces essentielles à la défense de l’ex-première Dame.
Mercredi 11 Janvier 2017


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